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Babillarde : se dit des oiseaux parleurs : pie, perroquet, fauvette ...je serai la première pigeonne !!!
Les passions sont un peu babillardes, a déjà dit sieur Voltaire, ce n'est pas moi qui va le contredire aujourd'hui.
Dans un moulin (n'est pas précisé si c'est à paroles), c'est l'axe agitant l'auget.
Dans un champ, c'est le chien qui aboie trop après avoir perdu une trace.
Par extension, c'est la personne qui ne sait pas garder un secret.
À ne pas confondre avec bavard (ce n'est pas moi qui le dit), le babillard a ce quelque chose de l'enfant qui babille. Mais évidemment, je préfère cette définition ; qui babille par nécessité.
Ma chronique babillarde se veut tout ça, avec une préférence pour les secrets. J'adore les dévoiler. Je les choisis méticuleusement, les meilleurs fruits dans un panier, ceux n'ayant jamais encore frôlé la pourriture. Des secrets à la peau ferme qui rebondit sous le doigt quand on appuie dessus, mais pas trop.
À commencer bien sûr par les secrets du Pigeonographe, et il y en a déjà, et il y en aura encore. Aussitôt qu'il y a regroupement, de même lien ou de même sang, le secret s'infiltre doucement. Comment le secret peut-il subsister, si on ne le révèle pas à certains privilégiés ? Sans divulgation, le secret s'appellerait du « non-dit » et, voulez-vous bien me le dire, qu'est-ce qu'une chronique a affaire avec du non-dit !?
Une chronique dit, révèle, soulève les tapis pour y trouver la poussière, de la volatile ou de celle qui s'incruste. En attendant de passer l'éponge.
Comptez sur moi, vous saurez tout.
Image : www.dynamictic.info/perroquet-surdoue/
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