Preload image Accueil Preload image Pigeonographe Preload image Tandem Preload image Services Preload image Contact
Mystère... Le pigeonographe : à la pige à la page
Titre de section
Cravaté - Illustrations Argenté - Photographies et photomontage Messager - Commercial Gloug-glou - Bandes dessinées Biset - Divers Domestique Menu de Marsi
Retour aux archives

lundi 20 juillet 2009

Regard sur une hippie rose fluo

Par Venise

img_0735-4_90Pas le choix. Je dois écrire un billet de babillarde, vous expliquer cette photo. Habituellement, j'écris des mots, ensuite je rajoute une image. Là, je fais le contraire. C'est la contagion, à fréquenter mon chum de trop près. Lui, et ses images ! Son ordi est une boîte à images, une boîte à surprises aussi. Tu peux t'assoir une demi-heure à regarder son diaporama d'écran de veille. Un défilé de photos aussi captivant qu'un film. Le fil de l'action se tisse dans notre tête.

Comme là, sur ma photo, quand vous me voyez le chapeau et ce qu'il y a dessous, qu'est-ce que vous pensez ? Et mes lunettes bien en évidence, pour toutes les raisons, excepté celle de mieux voir !!! Une chance qu'il y a l'œil curieux, qui veut voir par-dessus. Tout est dans l'œil. Le regard que l'on porte sur la vie, ce qui a un jour fait dire à quelqu'un quelque part ; « les yeux, ce miroir de l'âme ».

Il y en a des âmes qui se mirent plus que d'autres ! Des âmes que l'on voit se mirer dans le lac du regard intérieur. Et il y a aussi les regards placides, stagnants, à ne pas confondre avec la sérénité qui ne fait pas de vague. Je suis une « scruteuse » de regards. Je suis parfois éberluée de voir le contraire du dire dans l'œil du grand parleur. Les cris de joie dans l'œil éteint. Ou tout son contraire, des mots qui balbutient, irradiant des paillettes de bonheur. Comment contrôler le film qui passe par son œil sur la pellicule du regard ?

Est-ce un art qui s'apprend ? On tâche de nous l'apprendre devant l'œil puissant de la caméra. Ce surpuissant œil qui avance et fouille le regard. Je me suis déjà fait attraper en flagrant délit de mensonge. De contradiction. J'ai voulu en mettre plein les yeux, enflant ma voix d'émotions fortes. Ce procédé n'intéresse pas le cinéaste. Je me le suis fait dire. C'est sans pitié. La voix doit suivre l'émotion, pas la précéder. Et c'est l'œil, le détecteur de vérité. C'est plus facile à voir par écran géant en haute résolution qui grossit l'iris de la pupille ...

J'ai pris l'habitude de grossir l'iris de la pupille de l'autre, même dans la vie. C'est la plus juste des cartes de visite. Jamais imprimée une fois pour toutes, avec ses prétentions noir sur blanc. D'une minute à l'autre, la vérité s'invente, le mensonge aussi.

Est-ce que je vous ai dit que je voulais vous parler de ma photo ? Ça paraît pas beaucoup ! J'en avais peu à dire sur elle puisque le regard a pris le dessus. J'en suis la première surprise. J'assiste à mon écriture en même temps que vous, surtout ici, à la babillarde où j'ai décidé d'ouvrir la digue, que la chute de mots coule sans ses Chut !

Avec mon veston gomme balloune, mon collier en graines de citrouille, et ma casquette ballon, je suis déguisée en hippie. Samedi, dans le party de pendaison de la crémaillère de nos voisins, c'était l'habillement de rigueur. Y croyez-vous ? Est-ce que l'œil va avec le costume ?

 

Vos impressions?
Votre nom * :
Votre courriel :
Votre courriel ne sera visible que par le pigeonographe.
Votre site :
Rappel éthique : vous êtes seul responsable du contenu des impressions publiées.
Se souvenir de mes informations personnelles


Normal que tu te sois sentie à l'aise alors... avec des personnes qui open leur mind !! :-)
Rédigé par helenablue le dimanche 26 juillet 2009 à 6:44


helenablue : C'est drôle ce phénomène, quand une personne cite une de mes phrases, je la redécouvre ! La soirée ? C'est surprenant comme je me suis rapidement sentie à l'aise avec ces personnes que je ne connaissais pas, excepté nos voisins (de Lille) eux-mêmes que l'on connaît un tout petit peu. Des personnes qui viennent de différentes régions de la planète, enracinées, ou qui se déracinent exprès pour l'expérience. Des personnes qui ne font pas du sur place quoi, ni dans leur tête, ni dans leur corps.
Rédigé par Venise le jeudi 23 juillet 2009 à 13:10


Eh bien, j'aime tout , la photo le collier de graines, les mots égrenés sur le regard , et tu sais à quel point je partage cette passion de l'oeil jeté sur le monde et celui renversé sur soi!! "J'ai pris l'habitude de grossir l'iris de la pupille de l'autre, même dans la vie. C'est la plus juste des cartes de visite. Jamais imprimée une fois pour toutes, avec ses prétentions noir sur blanc. D'une minute à l'autre, la vérité s'invente, le mensonge aussi." Oui!! Et cette soirée? HUm??
Rédigé par helenablue le jeudi 23 juillet 2009 à 2:17


@ Béo : Contente que tu l'aimes ! Tu as un goût ouvert sur le monde. @ Claudel : N'hésitant devant rien pour vous satisfaire, j'en ai fait un billet sur Le Passe-Mot exprès pour que vous puissiez voir ma bouille ! @ PG Luneau : Je te trouve pas mal perspicace pour le regard, c'est en plein comme ça que je me sentais. À quand de la direction d'acteurs pour toi ? @ Suzanne : C'est vrai que ces sympathiques petites blagues, tout en mastiquant sa gomme bazooka, avait une saveur particulière. Assez que je m'en souviens même d'une ! @ Sandra : Tu adores le rose, oui mais peut-être pas aussi fluo ! IL y a tellement de teintes de rose. Si tu savais de quoi je suis capable ! J'ai un genre de tunique qui a de gros bonbons roses sur fond noir, avec des franges ! Écoute, il y a un groupe de jeunes un moment donné qui m'ont arrêté sur la rue à Montréal pour me dire combien qu'ils l'aimaient. Je me demande encore s'ils se moquaient de moi ou s'ils étaient sérieux. Ou si c'était une gageure. Pas grave, je la porte encore !
Rédigé par Venise le mardi 21 juillet 2009 à 22:04


J'adore le rose. Mais porter un veston rose, faut le faire. C'est drôle hein, je ne suis pas étonnée que tu en sois capable. J'dis ça d'même.
Rédigé par Sandra Gordon le mardi 21 juillet 2009 à 17:21


Jolie photo et j'avoue aimer le rose «bazooka» (gomme que j'achetais à l'adolescence simplement pour lire les petites BD que l'emballage contenait); preuve que j'aime autant l'image que le mot. Puis, ne dit-on pas qu'une image vaut mille mots?
Rédigé par Suzanne le mardi 21 juillet 2009 à 16:00


Wow! Quel style! Quelle allure! Et quelles belles réflexions sur le regard! Le tien, sur ta photo, semble plutôt éberlué, pas trop sûr de ce qu'il voit ou de ce qu'il s'en va faire... J'espère que tu as eu du plaisir, à cette pendaison, et que le look en valait la chandelle!
Rédigé par P.-G. Luneau le mardi 21 juillet 2009 à 11:11


Eh bien pour nous, ce fut les mots.... sans image, hihihi! Un beau petit x rouge. Ça fait travailler l'imagination. J'ai hâte de la voir pour voir si je m'étais fait une idée juste.!
Rédigé par ClaudeL le mardi 21 juillet 2009 à 6:47


He he! Une photo qui vaut le coup d'oeil assurément!
Rédigé par !Beo! le lundi 20 juillet 2009 à 14:48


Archives Le Passe-Mot de Venise Le Passe-Mot de Venise Passeraile Dans l'oeuf À la plume Roucouler Menu de Venise