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Mystère... Le pigeonographe : à la pige à la page
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bienvenue Marsi Maxime PG Luneau première

dimanche 05 septembre 2010

Dépasser le panneau Arrêt

Par Venise

... qui dort, dort, dort à poings fermés ! PG Luneau se sent seul et que je le comprends donc ! Moi aussi, je me sens seule ici, malgré une Lucarne débordante de vie et de personnages hauts en couleurs ! C'est que dans ma tête, quand je l'ai monté cette Babillarde que je voulais libre de ces mots, d'en dire mille ou un, je la voulais régulière bien sûr. La régularité a bien meilleur goût dans la blogosphère amicale. On aime pouvoir compter sur ... et puis, c'est pas d'un cimetière que l'on veut ! Ça, je le comprends.

Pourquoi la Babillarde ne s'ouvre pas plus souvent le clapet alors ? Je reviens au fait que je me sens seule. C'est que je me voyais en tandem, je pensais sincèrement que je serais les mots, tandis que Marsi, l'image, que nous serions des compagnons très étroitement liés. Je croyais que je m'inspirerais de l'image présentée de son côté à lui. Parce que derrière les images d'un illustrateur, il y a énormément de mots à dire. Parce que le travail, le cheminement, la procédure, la démarche, la source de l'inspiration, tout cet « AVANT » l'image, j'en suis témoin. Un témoin privilégié. Et de cela, assurément, je voulais m'entretenir avec vous sous le mode badin mais jamais banal. Sur le mode simple de la conversation sans prétention. Pas nécessairement disserter, étayer, et beaucoup penser avant d'écrire, parce que ça, voyez-vous, je le fais suffisamment. J'ai ma ration. Et puis, ce n'est pas du tout ce que j'ai fait ou ce que je fais ... parce que mon Marsi, eh bien, il brille par son absence ! Je n'avais qu'à ne pas penser qu'il serait mon moteur, qu'il m'entraînerait dans le sillon de ses images. D'ailleurs, au début, c'était la frénésie, il en a tellement publiées ! Et puis ARRÊT. A-t-il vu un panneau « ARRET» que je n'aurais point vu ?

Bien évidemment, l'artiste du stylo et du stylet aurait des dessins à faire paraître sur le Pigeonographe. Il a fait de belles, de vraiment belles choses. Par exemple des logos, étiquettes pour l'entreprise de fabrication de jus de rhubarbe La Rhubarbelle, design d'un site, et même de deux.. Avant d'arriver à une « marque de commerce » libellée, il y a énormément de tâtonnements et les tâtonnements sont très jolis parfois.

Pensez-vous que je vais vous laisser sur cette odeur de défaitiste à plein nez ? Mais non, bien sûr que non ! Vous me connaissez mieux que ça voyons !!

Au Pigeonographe, pour quelque raison que ce soit que je n'ai pas réussi à cerner complètement, Marsi ne se sent pas confortable. Coincé, je crois. Oui, peut-être coincé. Ça a besoin de place les artistes, faut-il croire. Et vous allez avoir une occasion de le croire bientôt, puisque Marsi s'en vient avec un site juste pour lui. Non... non ! Là, je ne dis pas les choses correctement. Je le vois dans ma tête et il fronce les sourcils ; je le fais passer pour un égocentrique. Je me reprends tout de suite, ce n'est pas lui qui a besoin de place, c'est son personnage qui en a besoin. Oui, son personnage. Je ne peux dévoiler son nom, vous le présenter avant qu'il vous le présente, ça ne se fait pas (promis, je vous dirai tout « après »). Mais, ce que je peux présentement vous révéler parce que ça, ça m'appartient entièrement c'est que le personnage qui va naître dans son espace à lui, je dirais même son pays (!), j'y suis très attachée. Je l'adore ! Littéralement, je l'adore parce qu'il a la candeur et l'intellectualisme de Marsi (c'est Marsi en fait, mais chut, n'allez surtout pas le lui dire hein, il ne faut pas qu'il en prenne trop conscience, pour la magie hein, on se comprend bien là ?). Il est déjà aimé ce personnage et pas seulement de moi. Des amis aussi. Qu'ils l'ont rencontré, et ri.

Il s'en vient, je voulais vous le dire. Au mois de septembre, c'est certain. C'est vague ? Marsi reste dans le vague, il ne veut décevoir personne, et surtout pas ma hâte. Mais cette naissance sur un autre site, eh bien, j'ai confiance que cela va donner l'air d'aller à Marsi pour nourrir ses pigeons affamés.

Je viens de vous écrire ce texte d'un flot avec à peine de retouches ou de retours en arrière, et je me passe la remarque : "mais pourquoi donc, je ne babillarde pas plus souvent moi !?"

*** photo de l'arrêt stop prise par la Babillarde à Barachois, Gaspésie


mardi 30 juin 2009

Bienvenue !

Par Venise

Je suis excitée, et pas à peu près ! Fébrile aussi. Nerveuse. Tout ce qui fait que ça bouge par en-dedans !

Se sent-on jamais prêt pour la mise au monde d'une mise en ligne ? Nous aurions pris encore quelques jours, pour bien nourrir la bête. La bête et tous ces espaces en attente de nos mots, de nos images à avaler pour vous les restituer.

Quand je dis, nous aurions pris encore quelques jours, c'est que plein d'images attendent d'être accrochées sur l'Agrafeur. La réserve de Marsi est belle, colorée, variée. Il y a travaillé fort, et avec énormément de plaisir, tout en pondant le support visuel du Pigeonographe. Encore hier, il dessinait des illustrations sous "Nos Services" (les miens), dont un vélo très spécial. J'espère que vous irez le voir, mais je ne vous invite pas ! Vous y invitez voudrait dire que vous n'êtes pas chez vous, que vous êtes un étranger, et pire, un étranger passager. Ici, c'est chez vous ; ouvrez, fermez, fouinez, baladez-vous, et surtout, revenez (y paraît qu'on revient toujours chez nous !) Les images, les mots vont changer à chaque jour. Je pourrais presque dire à chaque heure. Ça fait deux mois que nous sommes dans le statique ; élaborer, concevoir, dessiner, rédiger, programmer (merci Maxime !), maintenant, il faut que ça bouge !

Je vous laisse déjà, pour la raison que c'est la seule manière de vous revenir ! Et à cette prochaine, j'aimerais vous parler de ma chronique. Parler de ma chronique dans ma chronique ! Je veux devancer la question qui commencerait par « d'accord pour chronique mais... pourquoi babillarde ? » Je rêve tellement que vous me la posiez, que je ne prends pas de chance, que vous soyez occupé à lire les critiques de Luneau, ou à reluquer les dessins de Marsi, et que vous n'y pensiez pas. Parce que c'est clair comme un oeil de pigeon grand ouvert, que j'ai le goût de vous dévoiler les dessous de ce site.

Oui, ses dessous et ses secrets ... babillarde que j'vous dis !


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